Les combattants néonazis en Ukraine – Russie : état des lieux

https://www.blast-info.fr/articles/2022/les-combattants-neonazis-en-ukraine-russie-etat-des-lieux-s_KM2okhTCyRpLNj45AKJw

Le régiment Azov, unité néo-nazie au sein de l’armée ukrainienne

En 2014, le conflit entre les séparatistes des régions à majorité russophones du Donetsk et de Lougansk et l’armée Ukrainienne fait rage. Cette dernière fait face à un grand nombre de déserteurs, à une baisse du moral et à une désorganisation massive, et à la crainte que ses hommes passent à l’ennemi.

En réaction à ces problèmes, le ministre de l’Intérieur de l’époque, Arsen Avakov, décide de former des milices armées afin de lutter contre les deux régions russophones de l’Est. Ces dernières viennent de déclarer leur indépendance suite à un référendum, déclaré illégal par Kiev. Le député national-conservateur Oleh Liachko initie en ce sens la création d’un bataillon de volontaires, le 5 mai de la même année. Il reçoit le soutien et attire des membres des milieux ultranationalistes et d’extrême-droite. Le bataillon Azov est né. Andri Biletsky, chef de l’Assemblée sociale-nationale, organisation néo-nazie Ukrainienne, et leader du groupe paramilitaire ultranationaliste Patriotes d’Ukraine d’où proviennent de nombreux membres du bataillon Azov, en prend la tête.

Centuria, le club néo-nazi de l’Académie Militaire Nationale d’Ukraine

Le recrutement du régiment Azov est favorisé par la présence de proches de la force au sein de l’Académie Militaire Nationale Hetman Petro Sahaidachny. Premier centre de formation militaire ukrainien et endroit important du soutien occidental au pays (le Canada a par exemple financé une salle de classe hautement technologique en 2018), l’académie compte en ses murs le groupe d’officiers et de cadets néo-nazis Centuria. Comme les membres du régiment, les membres de ce club affichent ouvertement leur idéologie et arborent des signes dérivés de l’iconographie nationale-socialiste.

Enquête-2017 / Les néonazis redonnent du brun à moudre

https://www.liberation.fr/planete/2017/09/15/les-neonazis-redonnent-du-brun-a-moudre_1596745/

Les nostalgiques d’Adolf Hitler sortent de plus en plus de l’ombre, lors de rassemblements spectaculaires, comme aux Etats-Unis, ou dans la vie politique, en Slovaquie ou en Grèce. Une résurgence largement alimentée sur Internet.

En Ukraine, le régiment Azov (à l’origine une milice largement composée de hooligans et de néonazis formée au moment de Maidan) a été incorporé au sein de la Garde nationale ukrainienne pour combattre les forces prorusses à l’Est, malgré leurs uniformes ornés de l’alphabet runique cher aux SS. Ses vétérans ont fondé un parti politique et une «ONG», qui organise désormais des camps scouts pour enfants, régulièrement comparés aux Jeunesses hitlériennes pour leur teneur nationaliste et guerrière. Sans aucune, ou presque, loi limitant la liberté d’expression ou les incitations à la haine raciale, l’espace post-soviétique est ainsi un terreau fertile pour les groupuscules néonazis, dont l’apparition coïncide avec l’effondrement de l’URSS. «En Europe occidentale, il y a eu une césure très nette en 1945 du fait de la culpabilité liée aux crimes nazis, commente Jean-Yves Camus. En Europe de l’Est, le communisme était censé éradiquer le fascisme, mais ces idées ont subsisté. Elles ne revêtent pas le même caractère inacceptable et transgressif qu’en Europe de l’Ouest. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de mobilisation contre, mais il n’y a pas le même degré d’ostracisme.»

The U.S. Department of Defense’s Biological Threat Reduction

Program collaborates with partner countries to counter the threat of outbreaks (deliberate, accidental, or natural) of the world’s most dangerous infectious diseases. The program accomplishes its bio-threat reduction mission through development of a bio-risk management culture; international research partnerships; and partner capacity for enhanced bio-security, bio-safety, and bio-surveillance measures. The Biological Threat Reduction Program’s priorities in Ukraine are to consolidate and secure pathogens and toxins of security concern and to continue to ensure Ukraine can detect and report outbreaks caused by dangerous pathogens before they pose security or stability threats.

Current executive agents of the Biological Threat Reduction Program in Ukraine are the Ministry of Health, the State Service of Ukraine for Food Safety and Consumer Protection, the National Academy of Agrarian Sciences, and the Ministry of Defense.

Ministry of Defense (MOD) COVID-19 Response Assistance

Sanitary-Epidemiological Department (SED) of the Medical Command of the Ukrainian Ministry of Defense received four mobile laboratories from DTRA with the goal of reinforcing the system of epidemiological surveillance in the Armed Forces of Ukraine. The Ukrainian Ministry of Defense received an official Order from the Cabinet of Ministers of Ukraine concerning the deployment of the mobile labs to the regions of Kyiv, Lviv and Eastern Ukraine to help with the COVID-19 response.